Katie Eary

Tout juste sortie d’une école d’art en 2008, la londonienne n’a personne à attendre et s’attaque au marché de la mode, essentiellement à la mode homme (thank god) renversant tout sur son passage. Les collections s’enchainent, toujours plus folles, la maîtrise est géniale, les matériaux inconnus. J’aimerai poster l’intégralité de son travail -impossible- donc je ferai marcher mon sens de synthèse.

Peu de revendeurs sur le net (LASO, notjustalabel, Asos…), très rare sur eBay et reconstruction de son shop online.

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The Naked Lunch (SS 2010)

Ici plus qu’à d’autres endroits, la créatrice joue avec la mort, une mort paradoxalement amusante et colorée. Les vêtements sont déchirés, lacérés et même fissurés (c’est possible ?). Les squelettes apparents et omniprésents, parés d’or, de fourrures, avec d’étranges masques morbides et autres collants imprimés, nous plongent quelques millénaires en arrières, les momies n’ont qu’a bien se tenir. Et ce haut cote de maille, qui a fait le tour du monde, juste parfait. Du néo post punk 2.0 ? Appelez ça comme vous voudrez.



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AW 2010

Pour cette collection, Katie se serait inspirée du livre Maribou Stork Nightmares, faisant appel à son instinct animal (et végétal). Le découplage symétrique de fractions de photos façon webcam qu’elle imprime sur des matières plus proche du pétrole que du coton, est assez intrigant, voire angoissant. Teint blanc, cernes rouges, fossettes toujours plus creusées, dentiers pourries, quoi de plus ? Transformant ses mannequins en monstres (drôles), elle crée un univers à part, une fois de plus.

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the Velvet Machine (SS 2011)

Le léopard avec des gants ? Le boxer en kilt ? La virilité ? Je ne suis pas fan, la suite ici (quoique le concept de la vidéo est sympa).

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Frankenstein’s Lab (AW 2011)

Pour l’hiver prochain, ça redevient mignon. Malgré les barbelés, les toiles d’araignées et le vilain lapin (vert ou rouge, en cuir, 180€) la collection est bon enfant, les couleurs pétillantes et les pullover tricotés avec de laine toute douce. Le vert fluo (façon typographie poisoned) est parfaitement reprit pour son léopard ou pour le teddy. La suite du lookbook.

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Bonus > Alex Dunstan et Alex Wells s’amusent pour ILOVEFAKE.

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